19.3.08

> Ce blog veut être un espace de recherche - laboratoire, transdisciplinaire et horizontal autour de l’hybridation culturelle et de micro politiques identitaires en tant que réponse au nouveau changement de paradigme de la société contemporaine: le neutre.






Este blog se desarrolla en más de un idioma: Castellano, italiano y francés (hay también unos artículos en inglés). En mi multiculturalidad es implícito el multilinguismo. Nada de lo que van a leer está traducido a la letra sino que por cada uno de los idiomas corresponde una especificidad asì que los idiomas crean diferentes niveles de lectura. En este caso los idiomas hacen rizoma entre ellos y constituyen el tejido conectivo de la búsqueda. Los articúlos siguientes hacen parte de unas reflexiones personales - un laboratorio de pensamiento por asì decir- mientras que todo el trabajo teorico se desarrolla en la secciòn MENU

Ce blog se développe en plusieurs langues: Français, italien et espagnol (mais aussi quelques articles en anglais). Dans ma multi-culturalité c’est inscrit le multi languisme. Rien n’est traduit littéralement. À chaque langue correspond une différente clé de lecture. Chaque langue crée un niveau et finalement dans ce cas les langues font rhizome entre elles et vienent à constituer le tissu connectif de cette recherche. Les articles souivants font partie d'une sorte de journal personnel -un laboratoire de la pensée- par contre la théorie pur et dur est développé en la section MENU

Questo blog nasce e cresce in più lingue: Italiano, spagnolo e francese (di cui alcuni articoli in inglese). Nella mia multiculturalità é iscritto anche il multilinguismo. Nulla é tradotto letteralmente. Ad ogni lingua corrisponde una specificità ed una chiave di lettura, in modo che ogni lingua crei un livello. In questo caso le lingue fanno tra loro rizoma e costituiscono il tessuto connettivo della ricerca. Gli articoli qui di seguito costituiscono una sorta di diario di bordo, un laboratorio per il pensiero, mentre l'impianto teorico vero e proprio si trova nella sezione MENU.



NOTE: Gilles Deleuze, Felix Guattari, livre d'introduction, Mille Plateaux, 1980

15.3.08






Neutre et Neutralité en tant que paradigme du Contemporain

Notre sentir a tourné en quelque chose d’opaque, de rampant. Comme un voile qui couvre notre perception et rend l’écran et la lumière du PC bien plus réel que la vie, le virtuel semble en effet plus réel, surréel ou hyper réel que nos quotidiens psychotiques (où la banalité est interrompue par la catastrophe ); c’est l’esthétique du dégoût dans laquelle on est noyé.
Un surplus de vie : la mort qui a son simulacre dans le cadavre en constitue la partie dégoûtante. Par contre, c’est le virtuel qui en constitue la contrepartie charmante et magnétique.

Notre perception du corps et de l’espace est devenue liquide. Liquide sous le signe de l’artificialité (sexe et drogue). On sent comme une chose-objet sent (ça ressemble à quoi le sentir des objets ?) comme un corps sans organes: ce qui nous mène à la recherche d’une identité qui n’est plus donnée, à l’aide d’une mémoire rhizomique (en réseau peut être collective), subtile, inventée.
J’assume mon hybridité comme outil politique (ou micro-politique).
C’est à la recherche et à la construction même de cette mémoire que je vous mène, mais je le fais en parcourant deux chemins en même temps et de façon non linéaire: neutre ça signifie ni l’un, ni l’autre, donc l’un et l’autre, ou le néant. Mais ce néant est-il absence ?

Néant c’est ce qui n existe pas. Mais c’est quoi l’existence? Il y a une énorme différence entre ne pas être une chose et être un néant.






NOTES:

1. Paul Virilio, Ce qui arrive, 2002, Raffaello Cortina Ed.
Marco Belpoliti, Crolli (Chutes), 2005, Einaudi Ed.

2. Mario Perniola, Il sex appeal dell’inorganico, 2004, Einaudi Ed.

3. Le liquide constitue un des concept clé pour décoder notre époque, tel qu’en substance Sygmunt Bauman le développe dans la modernité liquide.

4. Du Latin: ne-uter, ni l’un ni l’autre (entre deux).
Rappelle aussi l’organe reproductif féminin.

14.3.08



The body within the body

Il neutro ti pervade è nella sua natura, invasivo, sotterraneo (o meglio sottocutaneo) e perturbante...é la tua sbadataggine, le tue dimenticanze, il tuo tempo perduto, o ancora quella cosa che ti fa smarrire, quella cosa che ti fa dire: fa del mio corpo ciò che vuoi, perché è la mia mente a farmi esitare e non certo il mio corpo, il mio corpo che non è mio, è suo di sé stesso, ha una sua vita fatta di memorie organiche e ne brama sempre di nuove, per questo il desiderio si rigenera. Per questo a volte ti fa commettere delle impudenze, abbassare la guardia, o ancora ti porta fuori strada, giusto lo scarto di un momento in cui il pensiero vacilla e ti ritrovi smarrito chissà dove, addirittura in chiesa e quando la coscienza riaffiora e torna presente a sé stessa ti sorprendi a scuotere la testa, nel migliore dei casi a sorriderti e rincamminarti leggero per quella strada che invece conosci bene, a congedarti dalle tue cazzate a cercare di rimettere a posto, come sistemare la casa dopo una festa il mattino seguente, ancora un po’ ubriaco però...
c’è una parte di me che sono io e che pure non mi appartiene.
Ed la stessa che ti pompa il sangue in questo momento, la stessa che ti fa uscire le lacrime o una risata, perché non si piange o si ride per un motivo legato ai fatti della vita, si ride o si piange o si ha un orgasmo perché di questo corpo neutro nel corpo, le emozioni e passioni non sono altro che una copertina, un vestito1 , un adorno una superficie. Il corpo ha una sua vita che spesso tende a volere uscire da sé; e il cui sentire proprio perché costituito da uno scarto, uno strappo (in cui il tempo è quello della dimenticanza a volte addirittura dell’oblio, perfino e soprattutto di sé stessi) assomiglia fortemente a quello della droga. Questo sentire piatto, rizomatico, espanso e privo di emotività (ciò nondimeno emozionante) genera un surplus di vita. Si fa esso stesso surplus vitale, perché solo nell’eccesso trova potenziale esistenza.
(ho scritto questo articolo tutto d'un fiato, come un urgenza per questo non ci sono interlinee)


NOTES:

1. Mario Perniola, Il Sex Appeal dell’inorganico, cap 5. farsi veste estranea.
Avremo inoltre occasione di ritornare sul concetto di surplus vitale, per cui rimando all'autore.

21.2.08





Réel et Schizophrénie

J’ai appris à aimer les jours gris…Où l’on souhaite seulement de rester chez soi, dans le lit avec un grand café au lait, une cigarette et le chat sur les genoux. L’art est censé mettre à l’épreuve les limites culturelles du présent. Par conséquent, elle déplace la perception temporelle. Aujourd’hui, on est confronté au retour violent du réel . Le réel s’impose de façon à créer un court-circuit temporel (comparable au délai avec lequel on reçoit une voix au téléphone ou avec skype, ou encore au niveau physique, comme le délai qui existe entre le moment où on s’aperçoit d’une sensation externe et le temps que nos récepteurs corporels transportent l’information au cerveau. On peut appeler ce phénomène intervalle ou écart). Je sens le neutre comme expérience qu’on arrive à capter à travers une opération presque schizophrénique: celle de s’abstraire et de se fondre avec soi- même en même temps. On fait l’expérience de ce voile opaque qui nous éloigne de tout et aussi de nous-mêmes. Qui est cet étranger qui nous habite? Dans le neutre, on se fond avec notre identité la plus intime. On est un dans le neutre. Le temps du neutre c’est le présent.


Foucault a écrit un très bel ouvrage à propos de la folie. Mais ici, on s’occupe de passions neutres, ce qui change totalement le développement des pathologies et en constitue donc le statut intrinsèque de la folie. Les nouvelles folies sont l’émanation directe d’une certaine opacité, aridité de l’esprit qui semblent polluer l’air qu’on respire et qu’on avale.


NOTE:
1 Hal Foster, The Retourn of the Real, 1996


!Ay candela!

(el cuarto de Tula le cogìo candela, se quedo dormida y no apagó la vela)



No olvido las ventanas coloradas y el calor amarillo de las voces cubanas…los nardos y las azucenas….el laúd cubano…en Santiago hay gatos pero en el resto de Cuba hay perros. En Santiago la gente dice reparto en vez que barrio, zapata en vez que mamey. Cuando salís a la calle siempre hay alguien vendiendo “ceebollaa, aguacateee” y lo grita como cantando…las calles suben y bajan al ritmo de sus casitas coloradas. Cuba está hecha de luz y por la luz. Mestizos-Melting pot, nothing but pure musical energy…la vida se desliza en la música, suavemente, pero el calor…el calor…es una tierra generosa. Te lo ofrece todo, toda su alma y entonces hay que recambiar esto y abrirse a ella. Todo es tan dulce, demasiado casi. La dulzura y el calor dan tantas ganas de vivir…Y las viejas sillas de madera dan ganas de escuchar historias tomando café, el café cubano es el mejor de mundo (Lo de la Tomasa sobretodo) las sillas cubanas me recuerdan mi niñez en Sicilia donde mi abuelo solía contarme historias en el patio, sentado en una de esas viejas sillas, durante las largas tardes del verano …Esta revolución es eterna, leí en la pared de un edificio de la Habana. REVOLUCION es una palabra que hasta poco tiempo atrás “no resonaba” no tenia eco dentro de mi…hasta que la encontré, la crucé en las calles cubanas intacta en su ser y me sorprendió, porque la verdad es que aùnque la esperaba, no lo creía…pero miiiraaa. Aquí todo tiene pasado pero parece que sea tambièn presente al día de hoy quizàs porque la relaciòn con el tiempo es distinta, màs cercana de lo que el arte contempòraneo està buscando ya desde hace tiempo. De pequeña mi padre me cantaba: “arrorrò mi nena, arrorrò mi sol, arrorrò que duerma de mi corazón…” La gente tiene nombres muy raros en Cuba, nombres de orìgines lejanas y desconocidas (como Yudany por ejemplo)…Izzo dice que durante el viaje hay que apropiarse de los paisajes como un regalo, concedernos lo que nunca vamos a podernos llevar y que no hace parte de los recuerdo sino del placer de vivir que solamente existe en el momento en que lo vivimos. Que lindo volver a encontrar esta densa tranquilidad de América Latina. Creo que era Derrida el que escribió un librito sobre el valor de regalar el tiempo…también me acuerdo el día en que vino este grupo de músicos durante la cena, y mi padre le pidió que le cantaran el Che comandante, fue un momento muy intenso. Hay unos momentos en los que el interior inunda el exterior y se crea entonces como una hendidura que permite mezclar las substancias, los idiomas, los niveles: el del pensamiento con lo de la palabra , el del imaginario con el de las imágenes. Quizás las cosas màs interesantes no son las que escribo sino las que pienso mientras escribo, el pensamiento tiene una velocidad que la escritura no logrará nunca seguir y este retraso es lo que me interesa. Lucio Fontana dijo que nunca hubiera podido concebir a su "Spazialismo" si no hubiera sido por sus orìgines latinas, porque los paisajes y la luz tambien nos crian.
En Cuba se juega al dominò.





NOTES:

Wim Wenders, Buena Vista Social Club
Comabbio, Italy, Fondazione Lucio Fontana
mis agradecimientos y carinos a la familia Arencibia Coro en Vinales, Cuba

20.2.08



E se non ha un senso?
Sai che cosa penso?
Che anche se non ha un senso,

domani arriverà lo stesso,

senti che bel vento, non basta mai il tempo…

Proverò ad essere onesta in questa ricerca, e la (verità è che c’è un nodo esistenziale, e che è appunto questo nodo la molla di questo lavoro. Una questione ontologica che genera angoscia, a cui devi rispondere perché ilvuoto in cui ti getta l’assenza di senso é insormontabile: Esiste un senso? Perché vogliamo trovare un senso? Ora, perché non riusciamo ad impedirci di cercare un senso? Perché ci manca il coraggio di fronteggiare un abisso di non senso? Non è pesante, non ha spessore né dimensione, é il grado zero del pensiero, contro cui lo stesso atto del pensiero fallisce. Non è neanche un buco nero, poiché non assorbe bensì respinge ogni tentativo di essere pensato. Si può parlare solo intorno al non senso perché a prenderlo di petto non ce la fai… non ce la fai… Non è questione di fede, non è questione di crederci o no, é questione di serenità turbate…e la questione del senso si insinua sempre, in un modo o nell’altro per tutti : fa il suo ingresso strisciandoti dentro da chissà dove, in quei momenti in cui ti lasci un po’troppo andare, quando ti vedi invecchiare e fai i conti col tempo e con te stesso, con la tua onestà…

Chiudo con un frammento di citazione estrapolato da un intervista su Flaubert a Roland Barthes: "Tutto ciò che è scritto è in "carenza di senso" secondo l'eccellente espressione di Levi-Strauss. Ciò non vuol dire che la produzione letteraria sia semplicemente insignificante. Essa è in "carenza di senso". Non c'è il senso, ma c'è come un sogno del senso. È la perdita incondizionata del linguaggio che comincia. Non si scrive più per questa o quell'altra ragione, ma l'atto di scrivere è gravato dal bisogno di senso, ciò che oggi si chiama la significanza (signifiance). Non la significazione (signification) del linguaggio ma proprio la significanza.
http://lafrusta.homestead.com/fili_r_barthes.html)




NOTE:


1. Vasco Rossi: un senso, cit.

19.2.08


Entrer dans le neutre

Ich darf Angst haben! Es geht, es geht...

Pénétrer le neutre c’est prendre le courage d’envisager la réalité cru de l’absence de sens.
On nous appelle La génération Q… À bas quotient intellectuel.
On dit qu’on n’est plus capable d’élaborer la moindre chose.
Il n’y a rien à élaborer car il faut juste avoir le courage d assumer! Assumer Le vide !

et ça fait peur…
C’est là le trou où il faut se glisser pour comprendre. C’est là, le seuil de l’humaine.
L’essence humaine qui a toujours cherché de se fabriquer un monde sur mesure.
Mais du moment où le non-sens fait de plus en plus irruption dans nos vies, peut-on encore fermer les yeux et faire comme si de rien? Oui, de rien…

Voici la génération post-modern…et à fond quoi! Les adultes jugent silencieusement, mais ils nous craindrent, car nous sommes les porteurs du neutre et ils arrivent quand même à l’avertir.
On dit qu’on est des psychotiques et /où des sociopathes.
On nous appele aussi génération x, celle qui savoure à fond l’insignifiance de notre pois epocal, de notre inincidence historique. On est le résultat d’un consumérisme compulsif. On nous a déjà vivisectionnées comme des rats, (le marché du marketing surtout) mais curieusement on reste toujours des étrangers…

Quelle est la mesure de notre perception de la violence? Le neutre dont je parle n’est pas un phénomène quelconque, mais j’insiste, un changement de paradigme qui commence par l’esprit de chaque une et un. L’aplatissent des passions, l’on dit, à produit un décollement émotive entre la pensée et les actions, qui ne sont plus aperçues comme propre. Aussi la vie et on a la sensation d’être plongé dans une histoire qui n’est pas la nôtre, à laquelle on ne participe qu’en tant que spectateur. Je trouve charmant le fait d'assister à sa vie en troisième personne...
Mais auparamant c'est exactement cette phenomène qui donne lieu à des gestes extrêmes, pervers; dans les meilleurs des cas à un art psychotique, perturbant ainsi que perturbé.
Ces gestes sont caractérisés par leur absurdité du moment où dans la plupart des cas, ils manquent totalement d’un vrai mouvant. Ces absurdités représentent, un surplus-excès de vie et c’est finalement grâce l’expérience du neutre qu’elles se génèrent et comme Hanna Arendt l'explicait le mal est tout à fait banal...c'est ça qui en constitue la partie qui nous frappe le plus.
Non, il s’agit pas des cas isolée de folie! Mais d‘un symptôme d’une maladie dont on est déjà contagiés depuis quelques générations…




NOTES :

1. Früchte des Leben
2. F.Blask, ich will spass, 1996
3. Funny Games, Michael Haneke, Thriller. USA
4. R.Musil, Der Mann ohne Eigenschaften, 1930
5. Umberto Galimberti, L’ospite inquietante, 2008
6. Hanna Arendt, la banalità del male.

17.1.08

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NO IMAGE ...(not yet).
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. . . . . l l u e v e . . .
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Otro verano esta a punto de acabar...todo cambia nada cambia.
Dentro de esta nada voy buscando...
Asi que eligi continuar en este camino. El proyecto se me esta dibujando cada dia mas claro.
Como cuando se camina en la niebla y de pronto aparecen las personas y los paisajes, pero casi como si estvieran hechos de otro tejido que lo de la realidad...
De esta forma quiero trabajar yo.
Para que de esta niebla salgan las voces a contar historias.
Para que la niebla no se tranforme en olvido.
No les voy a contar la Historia, sino Una historia que contiene otras historias.




NB: El trabajo que voy a empezar este ano, no sera posible sin la ayuda y la colaboracion de los historiadores, por asi decir y los quiero agradecer desde ya. Porlotanto todavia no les voy a ensenar imagenes...hay que esperar un ratito mas.

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3.3.07